On appréhende toujours un peu lorsqu'on part en voyage
Tu pense et dans ta tête tu t'imagine le paysage
Une fois sur place , tu t'aperçois si tes pensées étaient des mirages
Ou la réalité , la réponse se lit sur ton visage
J'ai atterri a Oran tout excité de découvrir mes racines
Et se qui rendez mon père a être si digne
De dire '' Je suis algérien malgrès tout
Se que pense les autres , je m'en fou ''
Je découvris la famille , qui m'apporté tant de chaleur humaine
Et je me suis dis que pendant deux semaines mon moral ne sera plus a la peine
Je les connaissais depuis même pas une heure
Qu'ils suffisait déjà a mon bonheur
Des regards , des sourires , des rires
Et dire que ya un mois , j'avais perdu le sourire
Puis je découvris la maison a mamie , qui nous étais donc légué suite a son décès
Dès le début elle me plaisait beaucoup , une maison a secret
A histoire , qu'au fil de ses deux semaines , la famille m'a raconté
Qu'elle femme courageuse , ma grand mère bien aimé
Ma famille est immense , retenir tout les noms , j'en deviens amnésique
Tout les gens me disent '' Je suis le cousin , la cousine a ton père ! '' , je connais la musique
Puis il y a eu le mariage de Mohamed et Aïcha , quelle belle fête
Jusqu'à 7h du matin il a duré , j'en est perdu la tête
Les gens ici ont tellement de mérite , ils vivent dans la misère
Et ne se plaignent pas , leurs rêve , venir sur les terres
Françaises , et peu importe le prix
Il faut y allez on a qu'une vie
Avec presque rien , il m'en tant apporter
Inviter a manger , j'avais honte de se que j'étais
Au fond nous , en france , on est des putain de privilégiés
Et toujours a se plaindre , a pleurniché
Les jours s'écoulent et chaque rencontres , chaque histoire me fascinent
L'algèrie , Oran , tout comme mon père je deviens digne
Et fière d'être algérien , la corniche Oranaise est incontournable
Inchallah j'y retourne l'année prochaine , a la fin des cours , après avoir rangé mon cartable
Housni